J'ai beaucoup aimé la lecture de cet article. Je ne partage cependant pas la conclusion : dans certaine branche l'opensource et un des vecteurs de la prolétarisation, je pense en particulier au monde java. Il y a quelques années lorsque nous devions développer une application java nous devions tout faire : coder un struts, coder un spring, coder un hibernate, coder un maven... Ce n'était pas très productif pour nos clients mais par contre c'était très formateur pour nous ingénieurs.

Maintenant ce n'est plus le cas, les projets démarrent, les "architectes" assemblent deux trois frameworks et le tour est joué. La conséquence est moins réjouissante, ces "architectes" ne sont plus capables de coder un framework, tout juste sont-ils capables d'en comprendre le fonctionnement. Encore quelques années et je vais m'ennuyer ferme lorsque je reçois un candidat pour un entretiens d'embauche...

Update : Christian vient de répondre. Je vous rajoute le lien. Mon souhait n'est pas de rentrer dans une polémique. Ma position, dans une entreprise de 250 personnes, ne me permet pas d'avoir le même point de vue que lui qui travaille pour une entreprise de plusieurs dizaines de milliers d'individus. Alors oui Christian, c'est ce que je me dis chaque matin, c'est ce que je dis à tous mes ingénieurs : notre métier est l'un des plus difficiles, nous ne pouvons pas nous reposer sur nos acquis , notre métier est en évolution permanente, nous devons nous remettre en cause en permanence... Ceci dit, l'opensource favorise une forme de prolétarisation des développeurs, tout comme les machines outils en leur temps.

La prolétarisation dans les sociétés informatiques

Update : Réponse à une objection sur “la prolétarisation dans les sociétés informatiques